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Heartless (x 4), We Are What We Are (x 2), Technotise : Edit & I (x 2), etc…
juillet 16, 2010
<strong>Bon vendredi (oh oui),
Général Lemmy, quel homme. Une machine. Kristof G. vous reparlera de ce puissant et divertissant docu’ sous peu, alors qu’il reviendra sur ce qu’il a vu jusqu’à présent au festival.
Au niveau suggestions, on ira se meurtrir le cerveau ce soir, lors de la représentation de A Serbian Film, dont la bande annonce en traumatisa plusieurs il y a quelques temps déjà. Ensuite débutera le WE spécial Gordon/Comb, par la présentation d’une version uncut de Re-Animator. Le classique de Stuart Gordon, avec Jeffrey Comb, passe ce soir à minuit (oh oui). En passant, les deux bonhommes y seront, accompagnés du scénariste Dennis Paoli. Le trio sera aussi les 17 et 18 au Rialto (20h) pour présenter la pièce Nevermore sur Edgar Allan Poe, alors que les trois gars passeront leur dimanche après-midi au Blue Sunshine, pour un master-class sur H.P. Lovecraft, auteur ayant inspiré Gordon pour Re-Animator, From Beyond et Dagon.
Au niveau animation, sachez que Don Bluth sera honoré – en compagnie de son collègue Gary Goldman – lors de la présentation spéciale de The Land Before Time (v.f.: Petit Pied le Dinosaure). Ça à lieu samedi à 16h. Notez que les principaux intéressés donnent également une conférence gratuite sur l’animation le lendemain.
P.S. Fantistof vous présente aujourd’hui 3 nouveaux bloggeurs, soit Julien L’Heureux, Diana Torrejon et Robert Le Van Mao, alors que Nicola, Arnaud, Jonathan, Maxime et Pascal critiquent aussi tout plein de films…
Yeah!
- Christophe Gagné alias Kristof G., votre humble scribe et webmestre de Fantistof ET Coordonnateur aux Événements des Communications d’Ubisoft Montréal

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Après l’interminable sélection des films à aller voir cette année, le festival est finalement commencé! J’irai donc voir aux alentours de 22 films en 21 jours, de quoi me permettre de ne pas avoir d’autres activités pendant presqu’un mois. Même si je blogge un peu tard, puisque ça fait déjà une semaine que c’est commencé, je n’ai pas chômé pour autant. Il faut croire aussi que je ne suis probablement pas le seul à ne pas avoir chômé car, comme à chaque année, les lignes d’attentes et l’atmosphère étrange sont au rendez-vous. Voici donc la liste de mes visionnements, ainsi qu’un petit commentaire pour chaque film.
Ip Man 2 (8 juillet): Je me laisse encore emporter cette année (le premier était présenté l’année passée) par ce film très équilibré, maniant humour léger et gravité pour en faire un film de kung-fu à apprécier même si on n’est pas un amateur. Je n’en suis pas un, mais je reste époustouflé par les scènes de combat, toujours aussi incroyables. L’atmosphère pour ce film est surchargée, et on ne peut faire autrement que crier notre joie et notre peine aux bons moments (ce qui n’est pas nécessairement toujours le cas, à Fantasia). En tout et partout, peut-être un peu moins bon que le premier (parce qu’il y avait peut-être un peu moins de gravité, peut-être) mais ça reste un bon coup de cœur, même avec la fierté chinoise qui est omniprésente.
Technotise : Edit & I (11 juillet): Mon premier film serbe du festival (j’irai d’ailleurs en voir 5 parmi les 7 présentés), celui-ci présente un anime de science-fiction très intéressant, avec un style particulier (on comprendra que c’est le style serbe, sombre et qui déchante) qui fait penser un peu au Ghost in the Shell et autres.
A Frozen Flower (11 juillet): Un triangle amoureux plutôt original et sérieux avec une trame de fond de traîtrise et de complots. Malgré mon appréhension initiale, le tout était très bien ficelé et très bien joué.
The Life and Death of a Porno Gang (12 juillet): Encore un film serbe, mais celui-ci bien différent. On est transporté dans un monde sale, noir et sans espoir. Ce qui en ressort? Des personnages qui ont l’air bien humains, brûlant leurs rêves pour tenter de gagner leur vie. Certainement pas pour tout le monde (c’est très cru, quand même) mais c’est bien pensé, et ça n’a rien de la parodie.
Golden Slumber (12 juillet): Ce film très bien ficelé, rappelant agréablement 20th Century Boys, nous amène à travers une histoire incroyable d’assassinat où le personnage principal se fait condamner; un film sérieux mais avec quelques légèretés, quelques sourires, quelques espoirs.
First Squad : The Moment of Truth (13 juillet): Anime russe (!) prenant place dans la 2e Guerre Mondiale, on y suit une jeune fille avec des pouvoirs psychiques très spéciaux. Une histoire étonnante, mélangeant la docu-fiction avec l’histoire alternative, nous transporte pendant toute sa durée. Toutefois, on reste un peu sur sa faim, parce que ça semble n’être que le début d’une histoire.
A Holy Place (13 juillet): Datant de 1990, ce film d’horreur serait probablement mieux classé comme conte d’horreur, de surcroît serbe jusqu’au bout des doigts. Ça fait très old-school, la photographie, la musique répétitive, les dialogues. J’ai trouvé ça tout à fait sympathique.
Tears for Sale (Director’s Cut) (13 juillet): En lisant la description et en visionnant la bande annonce, je m’attendais à quelque chose de léger, et drôle. Admettant mon erreur, puisque je ne connaissais pas du tout le cinéma serbe, on voit ici encore cette culture à son meilleur, mais orientée différemment cette fois-ci: un des scripteurs nous raconte avant le film qu’ils voulaient en faire un anti-conte, quelque chose de positif parmi leurs histoires macabres. Ça reste sobre dans sa morale et dans son exécution, mais j’ai beaucoup aimé.
Heartless (14 juillet): Surprenant et confondant, c’est le moins qu’on puisse dire. On comprend bien la morale du film, mais à savoir ce qui s’est vraiment passé, ce n’est pas évident. Imaginez: un jeune homme effrayé fait un pacte avec le diable pour devenir quelqu’un d’autre. Qu’est-ce qui est vrai, qu’est-ce qui est imaginé? Le film nous transporte dans un épisode noir d’un jeune homme qui se cherche, et c’est très bien fait. Classé horreur mais définitivement un drame psychologique bien réussi.
C’est déjà tout pour le moment, mais le festival est encore jeune. Si vous n’avez pas encore été voir une représentation, vous ne devriez pas tarder. Certains films ne sont présentés qu’une seule fois, ou une seule fois pouvant tomber dans votre horaire en tout cas. Sautez sur l’occasion et profitez d’un cinéma comme vous ne regardez probablement pas d’habitude.
- Julien L’Heureux, Programmeur Généraliste, Groupe Technologique
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Modeleur (aussi textureur) mais aucunement critique de film! J’aime ou je n’aime pas… Tout simplement… Gore, sanglant et troublant de préférence. Quoique je ne me tanne pas de voir Sex and the City!
Heartless marque le retour au cinéma de Philip Ridley. Film poétique et troublant, raconte l’histoire de Jamie Morgan, photographe, solitaire et renfermé défiguré par une tache de naissance cachant la moitié de son visage. Vivant dans un milieu défavorisé à l’est de Londres, ou brutalité gratuite par un gang est monnaie courante. Jamie perçoit son monde aussi laid que sa tache. Il vit constamment troublé par son image et le monde qui l’entoure. Incapable de s’accepter et peine à comprendre le chaos qui l’entoure. Il se croit prêt à tout pour trouver une certaine paix avec lui-même. Un incident vient détourner l’histoire de façon inattendue. (Je parle pour moi… j’y ai quand même cru au surnaturel tsé!!)
C’est un des rares films que j’ai vu, où je me suis fait avoir en croyant que l’histoire était incohérente, mais non, plus j’y pense plus je constate que chaque scène est planifié avec précision. Aussi, je considère les scènes « humoristique » assez bien placé. On s’entend qu’il est question d’humour noir, mais Ridley nous fait rire, malgré l’horreur des situations. J’ai aimé me perdre dans ce labyrinthe de conflits que vit Jamie. Le Jeu de Jim Sturgess est assez convaincant, on s’attache à sa vulnérabilité. Très franchement, je ne suis absolument pas certaine si mon interprétation est du film est bonne. J’ai l’impression que plus j’y pense, plus je dévie de ce qui est évident. Bref, j’ai aimé! À revoir!
À bientôt,
- Diana Torrejon, Modeleur, Shaun White Skateboarding
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Bonjour à Tous,
Je m’appelle Robert Le Van Mao et je suis Programmeur Généraliste au TG (Technology Group) d’Ubi. Je ne suis malheureusement plus un vrai fan de Fantasia depuis un bout, surtout depuis que les films asiatiques se mettent à imiter Hollywood de façon intensive. Mais je me remets cette année. Il me manquait l’époque où on avait l’impression que les films du festival sont tous produits par Shaw Brothers et ses descendants. Ils étaient tous uniformément mal écrits, mal filmés, avec les acteurs nuls, d’extrême mauvais gouts et surtout kétaines: des excellentes productions dans le genre quoi! Pour moi, le trip d’aller voir ces film loufoques dans une grande salle au festival est de pouvoir voir en gros ces décors en papiers d’aluminium, ces guerriers de la dynastie Qin qui sont tous des experts en arts martiaux et tous capables de s’envoler dans les airs au besoin.
Mais surtout, surtout, de pouvoir faire un « OHHHH » puis un « AHHHH » à chaque fois ces guerriers moyenâgeux décollaient ou tiraient un faisceau laser du bout des doigts (eh oui, ca se faisait couramment dans l’ancien temps en Asie). Pourquoi diable, depuis Crouching Tiger, Hidden Dragon d’Ang Lee, le cinéma asiatique se prend-elle si au sérieux et devient donc carrément plate. Bon, peut-être je vais trouver un peu de consolation dans le cinéma mexicain. Avec leur dévotion au culte de Santos, ce lutteur des années 50 avec le masque en aluminium (ca promet), encore bien vivante, j’ai de l’espoir. Ainsi je suis allé voir We Are What We Are de Jorge Michel Grau hier.
We Are What We Are
Ok, il a deux films dans celui-ci: l’un destiné au festival de Cannes et l’autre à Fantasia (sans offense), le tout mélangé dans un seul rouleau, saupoudré d’ambigüités tout au long. L’histoire se centrait sur une famille pauvre et mexicaine (composée de 5 membres) dans la ville de Mexico contemporaine. Le film commençait par la mort du père dans une ‘plaza commerciale’. Le père, dont le corps est rapidement débarrassé par les balayeurs de rue, était un horloger minable qui louait un coin dans un marché quelconque. La mort de celui-ci mettait au désespoir sa femme, ses deux fils, Alfredo et Julian, et sa fille, Sabina. Il y avait des sanglots, des remises en question, de l’inquiétude, de la vraie peine quoi. On voyait la panique palpable sur les visages, renforcée par de nombreux gros plans: je me croyais presque au Maria Pleine de Grace de Joshua Marston. Mais, il n’y a toujours personne qui cherchait de savoir ce qui arriva au corps du père, premier hint du film pour Fantasia.
Puis le scénario se corsait. Là, le film pour Cannes finissait et le film pour Fantasia commença. La préoccupation immédiate de la famille le jour même de la mort du père? Trouver de quoi manger et désigner un leader pour continuer un certain rituel, encore inconnu et que le directeur nous laissa imaginer. C’est au milieu du film qu’on commençait à comprendre qu’ils sont des cannibales. La suite est une série de tentatives maladroites des frères et de la mère à ramener la bouffe (devinez le type) vivante à la maison. Pourquoi vivante? Pour pouvoir la découper eux-mêmes dans le confort de chez soi (euh). C’est comme si pour manger du steak, ils se sentaient obligés d’amener la vache entière à la maison, faire la lutte romaine pour la mettre par terre et puis l’achever à coups de machette, dans cette ordre. Bref, du pure Fantasia. Par contre, le bruit des machettes était bien apprécié par l’audience qui réagissait en riant. Et la police dans tout cela? Le directeur la décrivait comme incompétente, paresseuse et corrompue. À deux reprises, quand l’un des deux inspecteurs qui étaient sur le cas lisait le rapport, l’autre lui disait de cesser de lire car il avait l’air idiot. L’audience riait bien sur.
Donc, pas de magie, pas de créatures aux pouvoirs spéciaux, juste des gens qui décident de manger de façon différente (ouch). Le directeur a bien réussi à maintenir le momentum jusqu’à la fin, ainsi que les moments d’humour (noirs) au moment critique. Sauf que le scénario est tel que je n’arrivais pas à situer le personnage principal pour m’identifier avec: c’etait un flip constant. En parlant des mouvements de la caméra: il n’y en avait presque pas. On avait l’impression que le film est tourné 80% du temps sur un trois pieds (faute de budget?). Ce sont surtout les acteurs qui tournaient autour de la caméra. Le jeu d’éclairage etait intéressant mais c’est surtout le jeu des acteurs qui était assez convainquant. J’aime le décor qui illustrait bien a misère dont évoluaient les personnages, souvent trop rondelets pour être miséreux.
Enfin, peut-on voir dans ce film une métaphore des problèmes que vit le Mexique actuel? Une police corrompue, la violence gratuite, l’injustice sociale frappante, le côtoiement de la richesse et la misère. Quand on pense que l’homme le plus riche de la planète partage le même pays que les plus pauvres, et que Juarez, la ville la plus violente au monde, est au Mexique, on se demande si c’est la faute des cannibales.
Do
C’est une surprise délicieuse avant le film principal. C’est un court-métrage de Pauline Pallier portant sur l’histoire d’une jeune fille (10 ans?) à qui on a envoyé étudier du piano chez une professeure sadique. Cette dernière avait tendance à donner des coups sévères sur ses élèves surtout aux fautes commises sur la note DO. En jouant sur la sensibilité de sa tortionnaire, la jeune héroïne arrivait à se soustraire de son éducation. Tout en payant un prix bien sur. Ce court-métrage est très bien réalisé, bravo.
- Robert Le Van Mao, Programmeur Généraliste, Groupe Technologique
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Last Wednesday, I went to see the North American premiere of Heartless, starring Jim Sturgess (Across The Universe and 21). This movie surprised me as I wasn’t expecting much and even doubting it was a horror movie. It definitely had elements of a horror movie although I would classify it more as a psychological thriller. The story revolves around Jamie (Jim Sturgess) who has a heart-shaped birthmark across his face and most of his left arm which causes him to shy away from people. After witnessing some demon like creatures vandalizing his town followed then by killing his mother, he gets sucked into a deal with a devil like character, Pappa B. The story is inspired by the age old myth that the devil will grant wishes in exchange for « favors », in this case the wish being the removal of Jamie’s birthmark in exchange for Jamie to do graffiti once every couple of months. Assuming this was all he had to do Jamie agrees.
Without his birthmark Jamie is less shy and he ends up meeting and falling in love with a girl names Tia (Clémence Poséy). Things change when Pappa B tells Jamie that he has to brutality murder someone and to place his victim’s heart on the outside stairs of a church before midnight. Jamie’s morals are put to the test and he comes to the realization that his birthmark is just a minor detail. The story started off a little bit rough, leaving me misguided, but quickly picked up into the dark corners of the human mind and how we have to deal with difficult life choices and how we should “regret what we don’t do rather than regret what we do in life”. Overall a surprisingly good movie, which I would recommend.
- Nicola Fera, Tool Tester, Technology Group
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Heartless
Quand on voit la bande sonore de Heartless, ça nous donne l’impression que ça pourrait être pas mal n’importe quoi de bon. Pourtant, j’ai trouvé que c’était tout sauf bon. Film provenant du Royaume-Uni, réalisé par Philip Ridley qui n’avait pas fait de films en 14 ans… Eh bien mon Philip, t’aurais probablement dû rester caché dans ta cave en attendant d’avoir quelque chose de meilleur que ÇA.
Le jeune Jamie, un jeune homme qui nous rappelle assez rapidement Donnie Darko, déteste son visage. Pourquoi? Eh bien il a une tache de vin en forme de cœur et ça détruit sa vie au complet (à ses yeux, du moins… parce qu’on s’en balance totalement dans la salle de cinoche). Des jeunes masqués foutent la merde dans la ville et apprécient mettre le feu et péter la gueule au gens. C’est ce qui arrive à sa mère lors d’une des nombreuses conversations voulue-profondes où on lui dit que les gens ne regardent pas son extérieur mais son intérieur et qu’il est un garçon merveilleux (non mais MERDE!!!). Sa mère meurt. Il décide donc de se venger en s’achetant un flingue et se décide à trouver ces méchants. Jamie se fait contacter par un homme inconnu qui se révèle à être un certain dénommé « Poppa B ». Accompagné d’une petite fille indienne en robe Bollywoodienne (ouep), Poppa B propose à Jamie de se débarrasser de sa tache de vin en échange d’un « petit service ». Jamie accepte. MAGIE! JAMIE EST MAINTENANT BEAU! Fini, cette HORRRRRIBLE tache de vin (qu’on s’en foutait de toute manière)! Il s’aime, se trouve beau et se tâte le corps trop longtemps. Il rencontre une jeune fille, tombe en amour et c’est LÀ que commence une série de scènes dignes de se gerber tout la sensibilité qu’on a… C’est d’un « quétaine » à en mourir. Mais qu’était ce petit-service que Poppa B voulait en retour? Eh bien c’est pratiquement la seule scène drôle et gore du film alors je vais vous laisser la surprise.
Ce film fait peu de sens jusqu’à la fin… puis la fin arrive, on comprend tout (ou presque. Comme par exemple; je ne comprends pas pourquoi ce film existe et la fin ne l’a pas révélé…) et on se dit « …ah? ». Puis on sort du cinéma et on essaie de se rappeler des bons moments du film pour pouvoir se remonter le moral un peu… mais ils sont si dur à se rappeler dans sa montagne de mauvais goût et d’exagération. La tentative d’y faire un scénario complexe est complètement ratée. Les conversations sont PÉNIBLES et échouent à être « deep » (même Poppa B essaie de l’être). Les seules choses que j’ai à dire de bien sur cette déception; on a eu droit à UNE scène quand même drôle, l’acting est correct et les effets visuels sont bien faits.
Alors je le redis; Philip, restes caché dans ta cave. Reviens nous dans 38 ans (parce que 14 ans c’était pas assez, on dirait bien) quand tu sauras un peu plus ce que tu veux faire.
We Are What We Are
Film provenant du Mexique, réalisé par Jorge Michel Grau, j’ai été plus que surprit par ce film. Vraiment. Wow! Une famille qui vit dans la misère la plus totale se retrouve encore plus creux dans le trouble lorsque le père de famille meurt et que les deux fils font fermer de force la business de la famille en causant le trouble. La mère, la fille et les deux garçons se trouvent devant une table vide, leur père étant celui qui mettait un souper sur la table et qui travaillait. Que ramenait-il pour souper? Eh bien des prostituées. Le plat préféré de papa! C’est que la famille fait partie d’un clan de cannibales. Quoi d’autre? Maman a un problème de colère, le fils le plus vieux n’est pas encore sorti du placard, le plus jeune frappe les gens violement quand ça ne fait pas son affaire et il semble avoir quelque chose d’un peu incestueux pour sa grande sœur. Le fils ainé est maintenant le chef de famille mais il ne veut rien savoir de ce poste. Lui et son frère ont beaucoup de misère à « ramener quelqu’un pour souper » et se pilent encore plus dans la merde quand le petit frère bat et kidnappe une prostituée en public. La police est contactée et l’enquête de deux flics qui cherchent à résoudre ce cas de cannibalisme pour faire une tonne d’argent commence.
Un vrai bon drame psychologique avec un soupçon de thriller et des scènes gore troublantes et très intenses. Certains ont rit, d’autres sont resté cloués à leur chaise. Le réalisateur réussit à nous faire sentir une pitié pour ces détraqués mentaux avec succès. Si on illustrait le rythme du film sur une ligne, ce serait un bâton de dynamite avec une longue mèche. On allume la mèche en vous introduisant comment tout vas mal et on devient de plus en plus nerveux plus la mèche se raccourcit. Puis on ferme le tout avec une explosion bordélique qui ne vous laissera pas déçu. Ça n’aurait pu finir autrement. Allez le voir dès que vous en aurez l’occasion. À ne pas manquer!!!
- Arnaud Audette, Testeur, Your Shape
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Salut à tous,
Voici la première partie de mes critiques (le reste suivra sous peu).
Evangelion: 2.0 You Can (Not) Advance
Ne figurant pas dans ma sélection originelle, j’ai été fort surpris. Ayant vu la série et les précédant films, je m’attendais à du recyclé. Cependant, ils ont amené la série à un autre niveau. Se rapprochant plus du manga, on découvre de nouveaux personnages et une nouvelle vision de la série. Plus violent, plus gore et plus d’action… quoi demander de plus.
First Squad: The Moment of Truth
Quand je choisi un film à Fantasia, j’y vais selon les critères suivants: selon l’image présenté sur le site, si le film est japonais (les films japonais sont mes premiers choix, c’est tout) et si la bande annonce est bonne. Je ne lis généralement pas la description des films. Ce qui m’amène à parler de ma déception sur First Squad: The Moment of Truth. Je m’attendais à voir un animé pur et dur, sur la deuxième guerre mondiale et l’occultiste Russe et Nazi. Et c’est ce que j’ai vu, mais le film est entrecoupé entre chaque scène par une portion documentaire de ce qui va se dérouler pendant la prochaine scène. Certain ont adoré la formule, moi j’ai détesté cette cassure. Pour le reste, j’ai aimé.
Pour ce week-end, voici mes suggestions :
· Fish Story (le 16 à 21h45)
· Oblivion Island: Haruka and the Magic Mirror (le 17 à 11h)
- Maxime Lebel, Effets Spéciaux, Assassin’s Creed Brotherhood
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‘sup ‘sup!
I saw two movies last week, Technotise: Edit & I and Gallants. I’m going to deliberately avoid any kind of spoilers in case you decide to see either movie. [NDLR: Thank you, Jon.]
Gallants was incredibly charming and a great Kung Fu flick overall. Bruce Leung was there for the screening and received the Kung Fu Star award. At 60 years old, he’s still making movies sans stunt double. You can look forward to some real choreography without wires or stunt doubles. There’s plenty of action and, in my opinion, a great ending that doesn’t spoil the rest of the movie. If you’re even a light fan of Kung Fu movies, you should absolutely see Gallants as it’s not only a great example of the genre but represents a lot of themes from Kung Fu movies without getting hammy. Bruce also spoke quite a bit but my favourite quote of his has to be: without love, the world would be colourless.
Technotise : Edit & I was horribly boring. The trailer was misleading, there was an awful lot of talking head scenes and the ending absolutely ruined the whole movie. It didn’t help that there was a weird avant-garde stop-motion animated short film which had a lot of shit imagery in it. It was a very long and pretty disgusting 17 minutes. Having to watch Oranus [NDLR: the short film] unfortunately set the expectations I had for Technotise a lot higher. Watching stop motion puppets play with claymation ‘caca’ is not my idea of a good time and I’m also not going to pretend I understood what this movie was about. It was about as fun as being held hostage at a family gathering and being forced to listen to your estranged elderly aunt talk about how she manages her sex life, while coping with being incontinent. All you can really do is sit through it and hope it’ll be over soon. I would have rather sit through Visitor Q again then watch Oranus.
After being forced to sit through that, I thought to myself “This movie better be amazing.” Well it wasn’t. It’s not to say that the movie was completely worthless, there are a lot of charming parts to it and the characters were very believable. I was just disappointed by the plot. Also to be totally honest I was so bored I fell asleep for about 10 minutes.
This week I’m going to see Accident, which I’m hoping has some Final-Destination-esque scenes it coupled with that over the top drama you can only get from a Hong Kong action-thriller. I’ll let you know how it goes!
Peace,
- Jonathan Venne, Observer, Playtest Lab
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Quand j’ai vu la bande-annonce du film Air Doll, je me suis dit « WOW! l’idée est géniale, éclatée, ce film promet. C’est un must see pour moi». En plus, comme le film était à guichet fermé à peine quelques jours après sa mise en vente, ça augmenté mes attentes envers le film.
En gros, l’histoire d’Air Doll est celle d’une poupée gonflable qui trouve un cœur, imaginaire, et qui prend vie soudainement, sans plus explication, après une nuit torride de « squeaking » avec son propriétaire. Encore là, l’idée semble excellente, je m’attends à des moments touchant, cocasse et une certaine leçon de vie. Effectivement, il y a bien eu des moments très drôles et d’autres plus émotifs, mais entrecoupés d’énorme longueurs ennuyeuses qui ne menaient à rien. Aussi, rien ne m’a vraiment surpris, tout était assez prévisible.
En résumé, j’ai été déçu par Air Doll. Était-ce parce que mes attentes était trop grandes ou simplement que le film n’était vraiment pas bon… De toute façon, tout est une question de goût de toute façon.
- Papou alias Pascal Deschatelets, Testeur Outil, Your Shape.
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